Mon Prince

Mon Prince
Kévin toi aussi tu grandi, déjà 9 ans, tu es magnifique, je t'aime

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 13:51

Modifié le vendredi 27 janvier 2006 12:33

Esprit de famille

Esprit de famille
Ils sont pas beau mes ptits monstre ? Je vous aiment mes enfants

# Posté le lundi 26 septembre 2005 15:07

Tu me manque

Tu me manque
Malgré ces nouvelles photo
Ces nouveau souvenirs
Malgré chaque jour de plus écoulé
Tel un sablier
Chaque moment de bonheur
Est aussi un moment de malheur
Il manque toujours quelqu'un
Ce vide ce ressent chaque matin
Ont essaie de profiter de l'instant
Mais il me manque mon enfant
Ont essaie de garder la tete haute
En penssant aux deux autres
Mais ce vide est bien là
J'ai du mal a continuer sans toi
Tout le monde me soutien
Mais ils savent que c'est en vain
Car derrière chaque sourire
Suit un grand soupir
Je ne connais plus le mot bonheur
Malgré la présence de ton frère et ta soeur
J'essaie de voir a travers eux
Un peut de la lueur de tes yeux
Et a chaque fois que je les entend rire
Je t'imagine leurs sourire
Oh mon ange tant aimé
Malgré les jours je ne peut m'apaiser
Ton absence si dure a gérer
Dans chaque nouveau moments passé
A une place pour toi bien destiner
Car a jamais dans ma vie tu es ancré
Je t'aime .....

# Posté le mardi 27 septembre 2005 06:49

Les roses blanches

Les roses blanches
C'était un gamin, un gosse de Paris,
Pour famille il n'avait qu' sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux rougis,
Par les chagrins et la misère
Elle aimait les fleurs, les roses surtout,
Et le cher bambin tous les dimanche
Lui apportait de belles roses blanches,
Au lieu d'acheter des joujoux
La câlinant bien tendrement,
Il disait en les lui donnant :

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aime tant
Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches, pour toi jolie maman"

Au printemps dernier, le destin brutal,
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l'hôpital,
Le gamin vit partir sa mère
Un matin d'avril parmi les promeneurs
N'ayant plus un sous dans sa poche
Sur un marché tout tremblant le pauvre mioche,
Furtivement vola des fleurs
La marchande l'ayant surpris,
En baissant la tête, il lui dit :

"C'est aujourd'hui dimanche et j'allais voir maman
J'ai pris ces roses blanches elle les aime tant
Sur son petit lit blanc, là-bas elle m'attend
J'ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman"

La marchande émue, doucement lui dit,
"Emporte-les je te les donne"
Elle l'embrassa et l'enfant partit,
Tout rayonnant qu'on le pardonne
Puis à l'hôpital il vint en courant,
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant, une infirmière,
Tout bas lui dit "Tu n'as plus de maman"
Et le gamin s'agenouillant dit,
Devant le petit lit blanc :

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant
Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"

# Posté le mercredi 28 septembre 2005 16:31

Avec le temps

Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

# Posté le mercredi 28 septembre 2005 16:43

Modifié le jeudi 15 mai 2008 16:20